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Chronologie de l'histoire depuis 1651 (les grandes dates)

 
 

1651 à 1899  -  1900 à 1949  -  1950 à 1999  -  2000 à aujourd'hui

 

1651 : La première messe de la Sainte-Anne fut célébrée le 7 juin 1651 par le père Jean DE QUEN à la demande de M. MARSOLET (probablement un traiteur). Le Père DE QUEN est venu évangéliser ici dans la région autrefois appelée « Oumamiouek ». Il y fonde la mission de Sept-Îles.

1652 : Le Père DE QUEN met en place sa mission sous le vocable de l’Ange-Gardien durant la période d’été.

1743-1744 : Le Père Jean-Baptiste MAURICE, hiverne aux Sept-Îles et fait commencer à abattre du bois pour une chapelle.

1845 : Visite du Père Pierre FISET, premier Oblat à venir à Sept-Îles à l’été 1845. Il y rencontre 22 familles indiennes, 56 adultes et 68 enfants. Tous se confessent, 23 communient.

1848 : Les Oblats érigent leur première chapelle sur la Côte : la première chapelle amérindienne.

1860 : Arrivent en novembre les premières familles de Blancs : BROCHU, SMITH, LÉVESQUE, ARSENEAULT, BORDAGE, MARQUI, GUILMET…

1876 : Arrivée de 5 ou 6 familles des Îles-de-la-Madeleine, dont celle de Dominique GIASSON.

1892 : Sept-Îles fut longtemps desservie par des missionnaires de passage. Son premier curé résidant à Sept-Îles fut M. l’abbé Thomas-Amédée MALTAIS pour un ministère paroissial des années 1892-1895. Il était le grand-oncle de Mgr René BÉLANGER, V.G. Il signa la première fois le registre des baptêmes, le 12 octobre 1892.

1895 : Visite pastorale de Mgr Thomas LABRECQUE. Au recensement, il y avait 34 familles, 163 âmes. Tous pêcheurs, 1 marchand : M. Virgile BÉRUBÉ. Nomination de notre 2e missionnaire à résider à Sept-Îles soit M. l’abbé Abraham VILLENEUVE. Il succéda au curé résident, M. l’abbé Thomas Amédée MALTAIS.

1898 : L’abbé VILLENEUVE construisit la première église de population blanche. Elle était sise un peu en arrière du presbytère, face au terrain de M. Jean LÉVESQUE. Elle mesurait 52 pieds par 32 pieds.

Les frères Clarke partent en expédition de pêche à bord de leur goélette. Ce voyage les amène sur la Côte-Nord qui fit fleurir l’idée d’implanter un moulin à papier.

1903 : L’abbé VILLENEUVE signe pour la dernière fois le registre. Puis, c’est le Père Jean-Marie CONAN (eudiste) de 1903-1907. Il devait trouver une fin tragique, en se noyant dans la rivière du Rapide, le 17 janvier 1908. Le Père CONAN eut successivement comme vicaire le Père Pierre BOUCHARD et le Père Arthur DIVET. Ce dernier devait revenir curé en 1914.

1905 : La première naissance à Clarke City inscrite dans les registres de la paroisse St-Joseph. Il s’agit de M. Edmond Georges FISET, né le 19 septembre 1905 d’Edmond FISET, boulanger et de Lydia PETITPAS. Son parrain fut M. Georges CLARKE et sa marraine Mme Amédée GAGNON, épouse d’un contremaître du chantier.

1906 : Le premier mariage à être inscrit dans les registres de la paroisse St-Joseph fut le 23 avril 1906 en celui de M. Anicet BOURQUE, né aux Îles-de-la-Madeleine et domicilié à Aguanish et de Mme Clarisse BOUDREAULT née à l’Île-Michon et domiciliée à Clarke City.

1908 : Mgr Gustave BLANCHE, vicaire apostolique du Golfe St-Laurent fit agrandir l’Église, et construit l’évêché. Pendant les 7 ou 8 années de son épiscopat, il est assisté des Pères suivants, résidents ou visiteurs : Louis NONORGUES, André JAUFFRET, René KERDELHUÉ, Léopold VINCENT, François HESRY, Auguste TORTELLIER et A. GUILLEMIN.

Le village de Clarke City fut fondé officiellement en 1908. Les Eudistes furent présents à Clarke City jusqu’en 1948. Le service religieux était assumé par le Père Jean-Marie CONAN, de la paroisse St-Joseph. Avant l’ouverture des registres paroissiaux locaux, les naissances, mariages et les sépultures sont donc enregistrés dans les archives de la paroisse St-Joseph de Sept-Îles.

La paroisse Saint-Cœur-De-Marie est fondée à l’arrivée du Père Arthur DIVET en 1908 qui ouvre les premiers registres de Clarke City.

1910 : La première sépulture dans le cimetière de Clarke City fut M. Élie DÉVOT, 18 ans, des Îles-de-la-Madeleine, le 5 mars 1910.

1916 : Un tragique incendie détruisit en un rien de temps l’évêché, l’église cathédrale et une maison avoisinante. En plus des pertes matérielles, on devait déplorer la mort d’une religieuse qui périt dans les flammes. La Cure est confiée aux Pères JAUFFRET et VINCENT, étant donné la mort de Mgr Gustave BLANCHE en France, depuis quelque temps.

1917 : Nomination du Père Arthur DIVET à titre de curé. Il succède au Père André JAUFFRET.

1918 : Une nouvelle église et un presbytère furent construits par le Père Arthur DIVET. Elle était chauffée, alors, par un gros poêle, et l’éclairage consistait en lampes à gaz. Avec les années, l’église se maintenait, s’enrichissant peu à peu des améliorations modernes : fournaises à grille, éclairage électrique, etc.

1924 : Arrivée des Petites Sœurs Franciscaines dans le village de Clarke City le 17 septembre 1924, elles sont accompagnées de M. Frank CLARKE. Elles avaient quitté la ville de Québec en bateau soit le NORTH SHORE, le 16 septembre 1924.

Le 23 octobre 1924, le couvent des Petites Sœurs Franciscaines ouvre ses portes.

1931 : L’église de Saint-Cœur-De-Marie est incendiée complètement le 1er avril 1931, les messes sont donc célébrées au Club où une cloche de locomotive fut installée pour sonner l’heure des cérémonies, et ce, pendant une période d’un an et demi.

1933 : Ouverture de l’église actuelle de la paroisse Saint-Cœur-De-Marie, le 5 novembre 1933. Elle fut construite, en partie sur les fondations de la maison de Walter CLARKE détruite par le feu à l’automne 1928.

Pour ce qui est du cimetière du village, il est situé du côté sud de la rue BABIN (aujourd’hui la rue BIGONESSE).

1936 : Le Père Arthur DIVET a quitté Sept-Îles laissant un souvenir impérissable, tant par l’église que par son long séjour d’une vingtaine d’années comme Curé. Il succède le bon père Étienne RÉGNAULT qui conserve la Cure jusqu’en 1942, date où arrive le Curé, révérant Père Denis DOUCET.

1938 : Un fils de la Côte (Godbout), Mgr Napoléon-Alexandre LABRIE était nommé Vicaire Apostolique du Golfe Saint-Laurent, avec siège apostolique à Havre-Saint-Pierre.

1945 : Le Vicariat Apostolique devient un diocèse régulier, Mgr Napoléon-Alexandre LABRIE en est le premier évêque de plein droit, avec évêché de Baie-Comeau.

1948 : L’Église Saint-Cœur-de-Marie de Clarke City fut érigée canoniquement

1949 : Approbation d’un projet pour une salle paroissiale pour l’ensemble de la ville le 17 avril 1949. Le Père Denis DOUCET est l’un des investigateurs de ce projet.

Un grand « bazar » est organisé dans la paroisse afin de financer les premiers terrains de jeux près des terrains de la fabrique St-Joseph. Les premières glissoires et balançoires font leur apparition. Les premiers moniteurs à participer à l’animation de ses premiers terrains de jeux sont : M. Valmond VALLÉE, professeur, Mme Thérèse CHRÉTIEN, enseignante et Mme DESMOND PARADIS, médecin spécialiste.

1949-1950 : L’église St-Joseph fut agrandie par le Père Denis DOUCET,c.j.m. et on y construisit un couvent et une salle paroissiale. La sacristie fut détachée et reculée, le chœur spacieusement étendu et la nef prolongée d’une douzaine de bancs dans toute sa largeur. Grâce à ces améliorations et aux teintes claires dont on l’a rajeuni, le temple de Sept-Îles est devenu l’un des plus jolis de la Côte-Nord.

Peu de voyageurs passent sans y entrer. Et le dimanche, trois messes suffisent à peine à contenir la foule des chrétiens venus rendre à Dieu leurs hommages d’adoration, dans cette accueillante « MAISON DU PÈRE ».

1951 : Célébrations du troisième Centenaire de la première messe. Des festivités ont lieu du 14 au 16 juillet 1951.

1953 : Départ du père Denis DOUCET, ceci marque la fin d'une époque, celle de la présence Eudiste à Sept-Îles.

Passant au clergé diocésain, la paroisse Saint-Joseph de Sept-Îles eut comme premier curé M. Jean-Charles GAMACHE en 1953. Au milieu de ses nombreuses activités pastorales et sociales, il fit ériger un nouveau presbytère et une nouvelle église constatant que la vieille église souffrait de vétusté et réclamait un rajeunissement, sinon un remplacement.

Le curé GAMACHE n’eut donc pas de peine à persuader ses marguillers de la nécessité de ce nouveau temple sous le concepteur M. Roger MORANVILLE, de la maison d’architectes PARENT & MORANVILLE.

Une belle statue du Sacré-Cœur est érigée devant l’église Saint-Cœur-de-Marie.

1954 : Inauguration de la centrale de la Gulf Power Co.le 24 juin 1954. Mgr René BÉLANGER P.D. V.G., administrateur temporaire du diocèse, a béni les travaux assisté du curé de Sept-Îles, M. L’abbé Jean-Charles GAMACHE et en présence de M. L’abbé Louis ROPERT, curé de Clarke City et du Rvd Matthews, pasteur anglican de Gaspé.

1957 : Après des discussions préliminaires avec Mgr Gérard COUTURIER, évêque du diocèse d’Hauterive, le père Jean-Charles LAFRAMBOISE, provincial, écrit au Supérieur général pour lui demander l’autorisation de fonder une paroisse à Sept-Îles (Marie-Immaculée).

1958 : Mgr Gérard COUTURIER demande officiellement aux missionnaires Oblats de fonder la desserte de Marie-Immaculée en détachant un certain territoire de la paroisse St-Joseph. Les missionnaires Oblats de Marie-Immaculée desservaient déjà toute la Côte-Nord à l’exception de Rivière-St-Jean, Rivière-au-Tonnerre et Havre-St-Pierre. Mises à part ces trois places, le littoral, de Sept-Îles à Blanc-Sablon et même le Nord étaient desservis entièrement par des Oblats.

Le Père Léopold LACASSE, o.m.i., arrive à Sept-Îles le 23 juin 1958. C’est le père Léo LAURIN, o.m.i., fondateur du pensionnat de Mani-Utenam, qui l’attend à l’aéroport et qui l’héberge jusqu’au 28 juin 1958. Le père LAURIN le voyageait chaque jour à Sept-Îles : ils se rendirent, entre autres, à l’Hôtel de Ville pour régler la cession du terrain où seraient construits éventuellement l’église et le presbytère.

27 juin 1958, le père LACASSE finit par dénicher un petit logement au 52, rue Tortellier, dans lequel il s’installe dès le lendemain.

29 juin 1958, la première messe est dite à l’école St-Paul. Le pensionnat Amérindien de Mani-Utenam avait tout fourni au père LACASSE pour célébrer ses messes. Les religieuses de Mani-Utenam vinrent aider à faire le ménage du nouveau presbytère. La collaboration apportée par le pensionnat amérindien et par son supérieur, le père LAURIN, fut donc très appréciée.

Quant à l’abbé Jean-Charles GAMACHE, curé de la paroisse St-Joseph, il a contribué à délimiter les contours des deux paroisses existantes. Il se rendit le 29 juin 1958 souper au pensionnat de Mani-Utenam pour y recevoir, au nom de l’évêque, la profession de foi du nouveau curé de la paroisse Marie-Immaculée en fondation.

1er juillet 1958, la Supérieure générale des Sœurs Auxiliatrices consent, par téléphone, à envoyer deux de ses religieuses au nouveau presbytère à condition que le père LAURIN fasse le sacrifice de deux de ses religieuses au pensionnat.

2 juillet 1958, M. Gérard LEPAGE téléphone au père Léopold LACASSE pour lui dire que la ville consent à céder, gratuitement, des terrains pour la fabrique et le presbytère de Marie-Immaculée, terrains où ils sont construits actuellement.

4 juillet 1958, le père Paul-Arthur POISSON arrive. Celui-ci était, jusque-là, gardien du Sanctuaire Notre-Dame-du-Cap. Il est le tout premier vicaire de la nouvelle paroisse Marie-Immaculée.

Parmi les cinq compagnies de construction qui ont présenté des soumissions, le choix s’est arrêté sur la maison Magloire Cauchon ltée de Québec, qui signe son contrat, le 7 juillet 1958 pour l’église St-Joseph.

Quelques jours après la signature, béliers et pelles mécaniques fouillent et bouleversent le sol à l’arrière du presbytère, car la nouvelle église aura façade sur la 2e rue (Brochu). La construction de cette église actuelle a débuté à l’été 1958 et se poursuivit avec assiduité, sans perdre de temps, jusqu’au temps promis, à l’été de 1959.

Le dimanche, on disait toujours deux messes à la salle de récréation du couvent St-Paul et le samedi 12 juillet 1958, on y fait la première séance de confession. Dès le dimanche suivant, on avait déjà trois messes au couvent. Très bientôt, le Père LACASSE demandait et obtenait la permission de Mgr COUTURIER de célébrer une autre messe en après-midi, et ceci, dès le 27 juillet 1958.

Par ailleurs, pour accommoder les travailleurs, lors des fêtes d’obligation en semaine, on ajouta même une messe à 21 h. C’est ainsi que le 1er novembre 1958, cinq messes furent célébrées soit à 8 h, 10 h, 11 h, 17 h et 21 h. Il faut rendre hommage et remercier les nouveaux paroissiens de Marie-Immaculée qui collaboraient alors beaucoup avec leur pasteur.

Peu de temps après son arrivée, le Père LACASSE convoquait une réunion de ses nouveaux paroissiens. Voici une partie du rapport de cette première réunion : « La première assemblée des paroissiens de Marie-Immaculée, sous la présidence du Père LACASSE, o.m.i., curé, assisté du Père POISSON, vicaire, groupait 60 personnes : soit 35 hommes et 25 dames » Quelques semaines plus tard, on conclut qu’il y avait en tout 225 familles dans la paroisse, dont 200 de langue française.

Un peu plus d’un an après, soit le 1er novembre 1959, on rapporte que la paroisse comprend 510 familles de langue française, ce qui donne un total de 2547 personnes. La population globale donnait 1115 enfants catholiques de langue française, dont 459 d’âge scolaire et 656 d’âge préscolaire.

La principale préoccupation du Père LACASSE était de recueillir les fonds nécessaires à la construction d’une église et il sut communiquer ce désir à ses paroissiens. Il multipliait les contacts. Il approcha le club Kiwanis le 14 juillet 1958 et le soir même, il rencontrait les Chevaliers de Colomb. Des dames de la paroisse organisèrent une soirée qui procura 83$ à la nouvelle paroisse.

17 juillet 1958, on célébrait le premier baptême au couvent St-Paul, celui de Marie-Louise Michelle ABUD, fille D’Antoine ABUD et de Denise LECLERC. Et le même jour, un premier bingo était organisé chez madame Lorraine LÉVESQUE. On dut, par contre, refuser à la demande de Mgr, le profit d’une soirée de danse organisée à l’insu du curé.

En plein été, du 17 au 24 août 1958, on organisa un grand bazar qui rapporta 5 373 $.

9 août 1958, on célébra le premier mariage.

26 août 1958, ce fut l’érection canonique de la paroisse Marie-Immaculée en présence Mgr Gérard COUTURIER.

Les paroissiens manifestaient une dévotion spéciale à Marie-Immaculée. Alors qu’on disait encore la messe au sous-sol de l’école St-Paul, signalons qu’un paroissien acheta une magnifique statue de Marie-Immaculée et l’installa dans la salle où on disait la messe. Il s’agissait de M. Léon VALLÉE et cela se passait le 24 août 1958. Et dès cette année, pour préparer la fête de l’immaculée, on demandera au père Gaétan LOISELLE de Mani-Utenam de venir prêcher un triduum préparatoire à cette fête.

21 septembre 1958, on fit l’élection du premier conseil des marguillers de la paroisse Marie-Immaculée Furent alors élus : Sylvio LANGLOIS, Benoît TURBIDE, Yves RIOUX, Armand BOISSINOT, Origène TREMBLAY, Léon VALLÉE, Omer BÉRUBÉ et Gérard BÉLANGE.

1959 : les Petites Sœurs Franciscaines quittent leur convent à Clarke City pour déménager à l’école Saint-Antoine-de-Padoue.

22 février 1959, on décida, en présence du représentant de l’évêque, de la construction de l’église Marie-Immaculée.

Les premières esquisses des plans montrent l’église reliée au presbytère. Du côté de la rue Doucet, étaient prévus deux parterres, un pour le personnel oblat et l’autre pour les religieuses. Du côté droit de l’église, jusqu’à la maison des retraites fermées, prévue tout près de la rue Tortelier, s’étendait un très grand parc avec beaucoup d’arbres où dominait une grande grotte à Marie-Immaculée, grotte où il serait éventuellement possible de célébrer la messe à l’extérieur.

En arrière de l’église était prévu un grand stationnement où on pourrait garer environ 225 autos. Ce stationnement s’étendrait jusqu’à la pointe de la rue Doucet et Tortellier. La salle paroissiale, quant à elle, s’étendrait le long de la rue Tortellier, entre le stationnement prévu et la maison des retraites.

1959 : 6 mars 1959, on célèbre la première sépulture au couvent St-Paul.

Dès le 21 juin 1959, grâce à la vitalité des paroissiens, a lieu le premier radiothon en vue de recueillir les fonds nécessaires à la construction de la nouvelle église Marie-Immaculée.

14 juillet 1959, la construction de l’église Marie-Immaculée débute enfin. L’architecte est Lucien Robitaille qui serra également plus tard l’architecte du presbytère.

2 août 1959, ouverture du nouveau temple (St-Joseph) eut lieu où l’on y célébrait la première grande messe paroissiale.

La vieille église fut démolie quelque temps après que la nouvelle eut été ouverte au culte. Plusieurs curés se sont relayés pour continuer son œuvre à ce jour.

1960 : Devant l'affluence de la population due aux entreprises du minerai de fer, la paroisse Saint-Joseph fut scindée officiellement en deux autres paroisses voisines, Marie-Immaculée et Sainte-Famille.

9 janvier 1960 : La paroisse anglophone Christ The King fut fondée et le Rév. Père Raymond PAINCHAUD fut nommé curé de la paroisse.

En janvier 1960, un emprunt est fait pour meubler l’église Marie-Immaculée : orgue à tuyaux, carillon, bancs, confessionnaux, sainte table, chaire, statues, ornements, vases sacrés, tabernacle, fonds baptismaux, vestiaire au complet, sacristie, chaises, soubassement, soutanes d’enfants de chœur et tout l’ameublement pour les sépultures et les mariages. En mai 1960 arrive un deuxième vicaire.

28 août 1960, c’est le début de la construction du presbytère de la paroisse Marie-Immaculée. Dès le 26 septembre, on coule le béton sur l’esplanade en face de l’église.

Septembre 1960, arrivent en même temps des statues de marbre venant d’Italie pour l’église Marie-Immaculée : celle du Christ, à elle seule, pèse plus de 700 livres, et celles de Marie au pied de la croix, de St-Joseph, de St-Jean-Vianney et de St-Pie X.

1er septembre 1960, la visite officielle de la maison est faite par le R. Père Jean-Charles LAFRAMBOISE, o.m.i., Provincial. C’est également l’entrée en fonction du premier sacristain à la paroisse Marie-Immaculée : M. Rosaire VILLENEUVE.

1er octobre 1960, est finalement célébrée la première messe en la nouvelle église Marie-Immaculée, par le Père LAURIN.

7 octobre 1960, La paroisse Christ The King achète l’église nommé « Anglicanne / United  », située au 42, rue Mgr Blanche, Sept-Îles.

8 octobre 1960, c’est la bénédiction des quatre cloches appelées Gérard, Jean-Charles, Léopold et Paul-Arthur, ainsi que la première confirmation des enfants de la paroisse Marie-Immaculée. Ils sont 142 enfants et 5 adultes à la recevoir. Le lendemain, Mgr. Gérard COUTURIER procède à la bénédiction de l’église.

22 octobre 1960, on célèbre le premier mariage dans l’église Marie-Immaculée.

Le 13 novembre 1960, l‘église Saint-Cœur-De-Marie connait encore l’épreuve du feu. Des dommages causés par l’eau et la fumée sont considérables. L’église aura besoin de sérieuses réparations.

10 décembre 1960, on célèbre les premières funérailles à l’église Marie-Immaculée.

24 décembre 1960, on célèbre la première messe en l’église Christ The King.

1961 : Le 6 mai 1961, les fidèles de la paroisse Saint-Cœur-De-Marie entrent dans une église complètement transformée tout en perdant son cachet de l’ancienne église dû au ravage par le feu.

Le 21 juin 1961, c’est l’entrée dans le presbytère actuel de Marie-Immaculée. Le déménagement se fait de la rue Gamache (794 et 786) au 180 de la rue Papineau.

5 juillet 1961, la première messe était célébrée au presbytère en la chapelle de la communauté.

11 juillet 1961, le père LAFRAMBOISE procédait à la bénédiction du nouveau presbytère de Marie-Immaculée.

5 septembre 1961, les portes de l’école Marie-Immaculée s’ouvrent. C’est la première école située dans la paroisse Marie-Immaculée.

14 septembre 1961, première visite de Mgr Gérard COUTURIER, évêque d’ Hauterive, dans le nouveau presbytère de Marie-Immaculée.

1962 : le 7 avril 1962, les 14 stations du chemin de croix sont installées et le curé Paul-Arthur POISSON les bénit. C’est la première fois dans la paroisse Marie-Immaculée qu’on célèbre le chemin de croix.

17 octobre 1962, le personnel du presbytère Marie-Immaculée reçoit le chef de l’opposition, M. Daniel JOHNSON, et sa suite.

1963 : La paroisse Ste-Famille procède à l’achat d’une résidence au 13 Maisonneuve qui devient le presbytère de celle-ci.

29 septembre 1963, on procède à la première messe dominicale de la paroisse Ste-Famille à l’école Maisonneuve, où se tiennent les assemblées dominicales des premières années. M. Berghmans SCHERRER est le curé-fondateur.

Le 6 octobre 1963 fut la première élection de marguilliers de la paroisse Ste-Famille.

1964 : L’abbé Raymond LAJEUNESSE est nommé vicaire de la paroisse Sainte-Famille le 1er juillet 1964, où il demeura pendant deux ans. Pendant ce temps, les offices religieux ont lieu à l’institut de Technologie de l’école Manikoutai jusqu’au moment de la construction de l’église.

1965 : le 31 janvier 1965, la messe de 11 h de Marie-Immaculée qui a lieu au sous-sol sera célébrée face au peuple.

Automne 1965, déménagement du cimetière de la paroisse Saint-Cœur-De-Marie à l’emplacement actuel sur la route 138 à l’est de l’entrée principale du village de Clarke City.

1967 : Construction de l’église Ste-Famille qui a duré plus ou moins un an.

L’Entraide paroissiale de Marie-Immaculée, organisation formée par quelques paroissiens et des pères de la paroisse, décide de commencer à faire des bingos dans le but d’aider la fabrique Marie-Immaculée à payer la dette de la construction de l’église et du presbytère.

1968 : La première messe est célébrée à l’église Ste-Famille le 24 mars 1968.

Une bénédiction solennelle de l’église a lieu le 26 mars de la même année. Cette célébration est présidée par Mgr Gérard COUTURIER, évêque de Hauterive au moment de la fondation de la paroisse Ste-Famille. L’abbé Gérard COUTURE devient le 2e curé de la paroisse et l’abbé Marcel CORMIER devient vicaire. Le 3e curé à être nommée à la paroisse Ste-Famille fut l’abbé Raymond DUVAL. Durant plusieurs années, celui-ci avait été directeur diocésain de l’office de catéchèse.

1970 : Le 10 août 1970, c’est le départ définitif des religieuses qui s’occupaient de la cuisine et de l’entretien du presbytère Marie-Immaculée. Un nouveau style de vie commence au presbytère.

1971 : Viennent s’ajouter de nouveaux paroissiens de Place de L’Anse et du Parc Ferland.

1972 : La messe débute au parc Ferland et la première messe est située à la taverne de la Dame de Cœur.

1975 : Arrivée des Sœurs de Marie-Réparatrice dans la paroisse Ste-Famille, dont la Maison provinciale est à Montréal. Elles sont logées à Place la Boule près de Mani-Utenam.

À l’été 1975 arrivent quatre religieuses, Filles de la Sagesse, qui seront d’un gros support pour les gens de la paroisse Ste-Famille. Elles s’occuperont de prendre en charge la liturgie avec l’aide de laïcs.

1976 : L’abbé Dollard CYR est nommé 4e curé de Ste-Famille. Il avait été 17 ans curé de la paroisse St-Nom-de-Marie de Baie-Comeau avant sa nomination à Sept-Îles.

Dans la même année, le Père Léon HOUDE, capucin, est nommé vicaire. Il quitta la paroisse Ste-Famille l’année suivante pour assumer la charge de Directeur diocésain de l’Office de Catéchèse. De plus, une nouvelle congrégation voit son arrivée à la paroisse Ste-Famille, celle des Filles de la Sagesse dont leur Maison provinciale est à Montréal. Leur résidence sera située à la Plage Ferguson.

En 1976, la dette de l’église Marie-Immaculée sera complètement payée. Par la suite, les bénéfices des bingos serviront à financer les réparations majeures de l’église.

Le Conseil Paroissial de Pastorale (C.P.P.) se mettait en marche. Les seize membres du conseil acceptent un engagement pour un certain temps et eurent à cœur d’être au service de toutes les personnes de la Paroisse Marie-Immaculée, fidèles en cela à la ligne de l’Évangile. En étant pasteurs, ils créèrent des liens de charité chrétienne entre les paroissiens. Le C.P.P. fonctionna jusqu’à la création des équipes locales, quelques années plus tard.

L’abbé Raymond DUVAL est nommé vicaire général par Mgr Jean-Guy COUTURE, nouvel Évêque de Hauterive. Celui-ci a été ordonné évêque du Diocèse de Hauterive le 15 août 1975.

1977 : Un nouveau vicaire est nommé en celui de l’abbé Lorenzo THERRIEN à la paroisse Ste-Famille. Il était vicaire à la cathédrale d’Hauterive depuis son ordination en 1969. Il est l’un des derniers prêtres ordonnés pour notre diocèse.

De la même année les Petites-Franciscaines de Marie, religieuses font leurs arrivées à la paroisse Ste-Famille dont la Maison provinciale est à Baie-St-Paul. Elles demeureront sur la rue Régneault.

1977 : On fêtait le 10e anniversaire de la fondation de la paroisse Marie-Immaculée.

1981 : Installation officielle d’une statue de Notre-Dame-Du-Cap à la paroisse Marie-Immaculée, un don de la communauté oblate de Sept-Îles.

1er mars 1981, on chante la première messe à la nouvelle école Bois-Joli au Parc Ferland.

1983 : Des travaux de réfection des deux murs vitrés de l’église Marie-Immaculée se mettent en marche. Ces travaux s’imposaient étant donné l’état de pourriture avancée de toute la structure de soutien de ces murs vitrés qui étaient situés non pas sur le solage, mais en retrait sur une structure de bois.

Pour éviter que ces murs ne tombent éventuellement sous la poussée du vent ou la pesanteur du verglas sur les vitres, cette décision était inévitable. Ces travaux ont donc été faits de manière à respecter le plus possible les lignes architecturales de l’église en essayant également de minimiser au maximum les coûts du projet vu le contexte économique peu favorable à cette époque. L’équipe pastorale de Marie-Immaculée et les marguilliers durent compter, une fois de plus, sur la générosité des paroissiens.

1985 : L’abbé Alain LATULIPPE est ordonné le 31 août 1985 et est nommé vicaire à la paroisse Ste-Famille en remplacement de l’abbé Lorenzo THERRIEN. Il demeura jusqu’en 1989 suite à sa nomination à Havre-Saint-Pierre. À ce moment-là, seul l’abbé Dollard CYR est responsable de la paroisse de Ste-Famille. Le Père Léon HOUDE, capucin, viendra se joindre à lui pour quelques mois.

1989 : La statue Notre-Dame-Du-Cap de la paroisse Marie-Immaculée sera remplacée par une statue de l’immaculée le 16 décembre 1989 et envoyée à la réserve amérindienne de Saint-Augustin. La nouvelle statue est payée en totalité par les dons des paroissiens.

1990 : Nomination d’une nouvelle équipe pastorale à la paroisse Ste-Famille composée de l’abbé Lorenzo THERRIEN (modérateur) et l’abbé Richard STANIFORTH ainsi que Sr Claudette DANIS. Seul l’abbé Richard STANIFORTH résidera au presbytère Ste-Famille.

8 janvier 1990, Le Rév. Père Raymond PAINCHAUD, curé de la paroisse Christ The King, prend sa retraite pour cause de maladie.

15 mai 1990, l’Évêché faisait part de sa décision de rattacher la desserte des Saints Anges-Gardiens du Canton Arnaud à la paroisse Marie-Immaculée.

1991 : L’abbé Alain LATULIPPE revient comme prêtre curé responsable de la paroisse Ste-Famille. Sr Claire BRABANT, s.m.r., sera également nommée agente de pastorale pour notre paroisse.

De la même année, les Sœurs de Marie-Réparatrice quitteront la résidence de Place la Boule pour s’installer au 14 rue Couillard à Sept-Îles.

1991 : À la demande de Mgr Maurice COUTURE, le principe du Conseil urbain de pastorale fut voté lors d’un congrès tenu au niveau de la ville de Sept-Îles, le 20 avril 1991. L’accent était mis sur la pastorale et sur la mission de l’Église qui est celle d’annoncer l’Évangile. Ces changements visaient une meilleure efficacité pastorale et prenaient en compte une économie en personnel, les prêtres étant moins nombreux et les ressources financières, à peu près stables. Parmi les réalisations marquantes, signalons la mise sur pied de services communs tels que la préparation au mariage, l’élaboration d’un feuillet paroissial commun et la planification d’activités interparoissiales

1992 : À la gloire de la Trinité sous le patronage de Saint-Joseph, L’Église St-Joseph de Sept-Îles a été consacrée le 21 juin 1992 par Mgr Pierre MORRISSETTE, évêque de Baie-Comeau. De plus, des festivités ont eu lieu pour souligner les 100 ans de Vie paroissiale de 1892-1992.

1995 : Un stagiaire en formation pour la prêtrise M. Jérôme THIBEAULT, originaire de Baie-Comeau, résidera au presbytère Ste-Famille pour une période de 2 ans. Il reçoit un mandat pour la pastorale urbaine. L’abbé LATULIPPE supervisera son stage.

Ste-Famille perd son agente de pastorale Sr Claire BRAHANT, le 28 septembre 1995. Sa communauté (Marie-Réparatrice) lui confie une mission à Madagascar. Elle est remplacée par Mme Marina SIMARD à titre d’agente pastorale le 1er octobre 1995. De plus, une nouvelle nomination a lieu en Mme Désy MERCIER à titre d’animatrice de pastorale scolaire. En cette même année, il y a la fermeture de la maison des Sœurs de Marie-Réparatrice et, par conséquent, il y a départ du diocèse après 20 ans de présence soutenue dans notre paroisse.

1996 : Nomination d’une nouvelle équipe le 28 février 1996 qui supervisera les paroisses St-Joseph, Ste-Famille et Christ The King. Une proposition fut acceptée à l’unanimité au cours d’une réunion conjointe des Conseils de Pastorale et de Fabrique de ces paroisses.

Mgr Pierre MORISSETTE remet alors les mandats suivant le 12 juin1996 : L’abbé Raymond DUVAL est nommé pour un an modérateur de l’équipe pastorale. L’Abbé Alain LATULIPPE est nommé pour un an membre de l’équipe. Mme Sylvie LÉVESQUE et Marina SIMARD sont également membres de cette équipe, et ce, pour un mandat d’un an.

1997 : L’abbé Alain LATULIPPE quitte la paroisse Ste-Famille le 25 juin 1997 pour desservir les paroisses de Franquelin aux Ilets Caribou. À ce moment, l’abbé René THÉBERGE est nommé membre de l’équipe pastorale et résidera au presbytère St-Joseph.

Le presbytère de la paroisse Ste-Famille est mis en vente en cette même année après une résolution acceptée à l’unanimité au cours d’une réunion de la Fabrique de Ste-Famille.

1998 : Les trois paroisses Saint-Joseph, Sainte-Famille et Marie-Immaculée ont pris le 23 janvier 1998 une orientation : celle de travailler ensemble.

Le 27 février 1998, une importante rencontre a lieu avec Mgr Pierre MORRISSETTE, les C.P.P., les marguillers et le C.U.P. afin de discuter de l’avenir des églises à Sept-Îles.

Été 1998, Clarke City souligne le centenaire du débarquement des frères Clarke sur la Côte-Nord. Clarke City fut entièrement administrée par les propriétaires de la Gulf Pulp & Paper.

2000 : 1er janvier 2000, les paroisses Saint-Joseph et Sainte-Famille sont regroupées pour former la paroisse L’Ange-Gardien, avec une équipe pastorale unifiée, un conseil des marguillers et un secrétariat logé au presbytère Saint-Joseph. Les églises Saint-Joseph et Sainte-Famille continuent de rassembler les communautés chrétiennes de Saint-Joseph et Sainte-Famille. Une équipe de coordination formée des prêtres et agentes de pastorale paroissiale assure l’unité et la collaboration du travail pastoral entre toutes les paroisses de Sept-Îles.

2001 : La messe dominicale au Parc Ferland cesse faute de bénévoles pour assurer la relève. Avec cette décision, une partie de l’histoire religieuse de Sept-Îles se termine.

2004 : Pour l’avenir de la paroisse Marie-Immaculée, étant donné la diminution du nombre de prêtres, on présente le projet de formation d’une Équipe locale en mars 2004. Cette équipe serait formée de personnes élues par la communauté afin d’assurer l’avenir et la vitalité de cette dernière.

2005 : Une rencontre est organisée à la paroisse Marie-Immaculée le 7 mai 2005 et le 29 mai 2005, un délégué pastoral est choisi par la communauté.

Lors de la reconnaissance officielle de l’Équipe locale le 11 décembre 2005, Mgr Pierre MORRISSETTE s’exprimait ainsi : « le Seigneur a voulu avoir besoin de nous pour continuer l’œuvre merveilleuse qu’il a commencée : celle de révéler à l’humanité, l’amour, la tendresse, la miséricorde de Dieu. Cette mission commencée par les apôtres s’est continuée au long des siècles dans l’histoire de l’Église de toutes sortes de manières. Et l’Église d’aujourd'hui a toujours cette même mission. Avec la formation des Équipes locales, nous sommes en train d’ouvrir d’autres chemins d’évangélisation. »

2006 : Le 17 octobre 2006, le Comité d’organisation des fêtes du 50e de la paroisse Marie-Immaculée est formé et l’ouverture officielle du 50e est proclamée le 8 décembre 2007.

2008 : Le 30 juin 2008, la structure de l’église Christ The King est déclarée dangereuse et doit être fermée. Elle sera subséquemment démolie.

En septembre 2008, la paroisse Christ The King transfert la célébration de la messe dominicale en l’église St-Famille soit le samedi soir à 17 h 00.

2009 : L’histoire marque un pas de plus sur l’âge de notre église, L’Église Saint-Joseph fête ses 50 ans d’existence. Des festivités ont eu lieu du 4 au 13 septembre 2009.

Érigé de l’été 1958 à l’été 1959 de dimension 150 pieds de longueur x 50 pieds de largeur et 70 pieds de hauteur, elle a coûté 483 575 $. La première messe avait eu lieu le 2 août 1959, elle a été bénite par Mgr COUTURIER le 12 octobre 1959 et les murs à ce moment étaient encore nus, la décoration et les œuvres d’art ne viendront ornementer l’église qu’au cours des années 1960 et 1961.

2010 : La fabrique Marie-Immaculée annonce dans l’édition du journal local en date du 17 mars 2010, la vente ou la location du presbytère actuel ainsi que la vente de terrains vacants propriété de la paroisse. Le conseil municipal de Sept-Îles offre et donne mandat le 26 juillet 2010 l’achat des terrains excédentaires de la paroisse Marie-Immaculée de Sept-Îles pour ériger des unités de logements pour personnes âgées.

2011 : Aujourd’hui, la ville de Sept-Îles compte 5 paroisses catholiques sur son territoire pour une population d’environ 26 220 âmes.

Parmi ces paroisses, on retrouve trois paroisses francophones (L’Ange-Gardien, Marie-Immaculée, Saint-Cœur-de-Marie) et une paroisse anglophone (Christ The King) et une paroisse de langue montagnaise dont les communautés innues qui représentent 2803 âmes réparties en deux secteurs soit : Uashat Mak Mani-Utenam.

2013 : Cinquante-cinq ans après avoir assumé la responsabilité pastorale de la paroisse Marie-Immaculée, les pères oblats quittent Sept-Îles. L’actuel curé, le père Raynald Doyon, sera le dernier à partir du 1er septembre prochain.

La diminution du nombre de prêtres et leur vieillissement ont conduit à cette décision. il y a neuf ans, les paroisses de Sept-Îles comptaient onze prêtres. On n’en compte plus que six.

Une messe reconnaissance aux Oblats eu lieu le 16 juin 2013 afin de les remercier de leurs loyaux services en la paroisse Marie-Immaculée. La célébration Eucharistique fut présidée par Mgr Jean-Pierre Blais.

Le 5 octobre 2013, Mgr Jean-Pierre Blais préside la messe afin d’officialiser la nomination de André Mwamba-Kalala, originaire du Congo à titre de curé de la paroisse Marie-Immaculée.

Le 6 octobre, Mgr Jean-Pierre Blais a eu la joie d’ordonner au diaconat permanent, M. Dominic Elsliger-Ouellet en la paroisse l’Ange-Gardien.

Cette source d’informations a été rendue possible grâce aux auteurs suivants :
LE TRICENTENAIRE DE SEPT-ÎLES – JUILLET 1951
UNE BELLE ÉGLISE 3e ÉDITION PAROISSE L’ANGE-GARDIEN – 2009
CONSÉCRATION DE L’ÉGLISE ST-JOSEPH DE SEPT-ÎLES – JUIN 1992
D’HIER À AUJOURD’HUI, CÉLÉBRONS NOTRE FOI AVEC MARIE-IMMACULÉE (1958-2008)
HISTOIRE DE CLARKE CITY, ISABEL CALDERÔN
PAROISSE SAINT-CŒUR-DE-MARIE – CALENDRIER 1908-2008)


Abbé Thomas Amédée Maltais

Abbé Abraham Villeneuve

Évêché et cathédrale
 

Vieille église et
ancien presbytère St-Joseph

Église St-Joseph 1951

Père Léopold Lacasse,
curé fondateur Marie-Immaculée

Église Christ The King

Père Raymond Painchaud

Église Marie-Immaculée

Père Raynald Doyon


Curé André Mwamba-Kalala


Diacre Dominic Elsliger-Ouellet

 

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